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Economique et social

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Retrouvez ici toutes les actualités économiques et sociales

Télétravail : AXA invente le jour « flottant »


L'assureur expérimente depuis quelques jours le système du jour au choix, à définir avec son manager. 

AXA est un pionnier. En 2007, l'assureur parlait déjà de conciliation vie privée-vie professionnelle : « La première expérimentation de télétravail a été lancée précisément pour réduire le temps passé dans les transports », rappelle Frédérique Bouvier, directeur de l'emploi chez AXA France. Condition requise à l'époque ? Affronter un temps de trajet supérieur à 1 h 30. Paradoxalement, le plus épineux n'est pas de lâcher 25 salariés dans la nature mais d'organiser le management à distance et notamment les conférences téléphoniques. « On a oublié, mais les connexions Web échouaient régulièrement, la technique n'était pas de notre côté », souligne Carole Bienarrivé, responsable des systèmes d'information RH et du projet télétravail.

Indemnité de licenciement et carence Pole Emploi

Dans le cadre des négociations Unédic, le Medef et la CFDT se sont mis d'accord pour que les salariés qui touchent des indemnités importantes lors d'un licenciement perçoivent plus tard l'assurance chômage.

Alors que les partenaires sociaux reprendront la négociation Unedic jeudi prochain, le Medef et la CFDT ont travaillé sur une piste qui permettrait de réaliser des économies. Les deux organismes se sont mis d'accord pour déplafonner le délai de carence, auquel sont soumis les salariés licenciés partis de leur entreprise avec un gros chèque, avant de toucher leur allocation chômage. Autrement dit, Medef et CFDT cherchent à allonger ce délai limité à aujourd'hui à 75 jours pour que les salariés ayant perçu d'importantes indemnités supra-légales attendent plus longtemps avant de pouvoir toucher leurs indemnités chômage. Selon des données de l'Unedic, cette mesure pourrait toucher chaque année plus de 60.000 salariés qui perçoivent en moyenne 59.000 euros d'indemnités de départ.


Assurance Chomage Nouvelles règles

Les nouvelles règles du régime d'assurance-chômage négociées par les syndicats et le patronat devraient entrer en vigueur le 1er juillet et s'appliquer durant deux ans. Alors que le régime affiche une dette cumulée record de près de 18 milliards d'euros, les mesures adoptées devraient permettre de dégager au final 400 millions d'euros d'économies par an selon les calculs de l'Unedic, décomposées en 400 millions consacrés aux nouveaux droits rechargeables et 800 millions d'euros de recettes nouvelles et de dépenses en moins sur le reste des mesures.

Stagiaires : pour un nouveau statut protecteur


Chaque année, 1,6 million de jeunes suivent un stage professionnel dans le cadre de leurs études. Mais ceux-ci ne bénéficient toujours pas d'un véritable statut dans l'entreprise.

Une proposition de loi sur le développement, l'encadrement des stages et l'amélioration du statut des stagiaires sera discutée au Parlement à partir du 19 février.


Reclassement : les mesures déployées ne favorisent pas le retour à l'emploi


Une étude des Ateliers de la Convergence souligne l'incohérence des mesures de reclassement.
L'accompagnement « individualisé » du salarié constituerait le meilleur gage de succès.
PSA, Darty, Virgin, Doux, Gad, Tilly-Sabco, Mory Ducros, la liste des plans de sauvegarde de l'emploi médiatisés est longue et brûlante car le bilan de ces reclassements est rarement exemplaire. Sur les 1.120 ex-salariés de l'usine Continental, close en 2010, seuls 350 auraient retrouvé un CDI, et ce en dépit de la durée exceptionnelle du congé de mobilité (24 mois au lieu de 9 légalement). Au passage, les cabinets spécialisés dans l'accompagnement des restructurations sont égratignés, accusés d'empocher des tas d'or au détriment des salariés.... Pour autant, nul en France n'évalue l'efficacité des processus de reclassement.
En s'emparant de ce sujet le think tank Les Ateliers de la Convergence tente d'identifier les freins au reclassement. A l'issue d'une enquête menée auprès d'entreprises toujours en activité après avoir géré un ou plusieurs licenciements économiques, ils éditent un cahier de réflexions, « L'obligation de reclassement face aux restructurations », dont il ressort que la récurrence des mesures semble déconnectée de leur pertinence pour favoriser le retour à l'emploi. En filigrane, ces travaux militent pour un réinvestissement des sommes allouées à des actions concrètes de reconversion.

Un mois de grève ! Mot d'ordre lancé vendredi par le SNPL

 Un mois de grève : tel est le mot d'ordre sans précédent lancé vendredi par le SNPL,  qui appelle à une grève national du 3 au 30 mai. Un préavis en forme de dernier avertissement adressé au gouvernement, qui recouvre plusieurs sujets de mécontentement, mais dont la cible principale est la loi Diard, limitant l'exercice du droit de grève des personnels navigants.

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